Eugène Abraham expose…

« Les Beaux-Arts sont au nombre de cinq, à savoir la peinture, la sculpture, la poésie, la musique et l’architecture, laquelle a pour branche principale, la pâtisserie. » Marie-Antoine dit Antonin Carême (1784 – 1833), chef pâtissier – le roi des chefs et le chef des rois.

Mon métier est avant tout pâtissier. A travers ce métier, nous abordons les cinq arts dans nos œuvres gourmandes. C’est la peinture qui est devenue pour moi, au fil des années, une passion depuis plus de quinze ans.

Cette passion a été possible tout d’abord grâce à mon épouse, Isabelle, qui m’a poussé à prendre le temps de faire cette activité culturelle. Ensuite, grâce à Maryvonne Sicre qui m’a fait exposer à ses côtés à la Galerie de l’Echarpe en 2012 et qui m’a incité à faire plusieurs salons des arts régionaux.

Un grand merci à Christophe Montagut pour ses conseils, ses apports en Histoire de l’Art et les moments de partage à l’atelier du Centre Bellegarde.

J’explore avant tout les couleurs – acrylique et encres -, les textures et les matières, ce qui donne vie au papier. J’explore sans aucune retenue afin de laisser une libre expression à la couleur.

Chaque peinture est unique : à chacun d’entre vous de faire votre propre interprétation. »

                                                                                                                                                                                                                                Eugène Abraham, 2018

 

« Merci pour cette Lumière ! cet optimisme ! »

« Belle vitalité, joyeuse, énergisante. Une gourmandise des yeux. »

« … Cet abstrait vit donc, il a qq chose d’humain, il transcende le spectateur, il réjouit l’oeil et par là, le cerveau. Une vraie fête. Merci »

« Voilà des couleurs qui chassent le gris de l’hiver ! »

 Nanon

« si j’ai pas fini les semis avant minuit je suis cuit ! » dit Henri

« Ah non hein ! j’t’attends aux rochers vers 7h, on pêchera ce qu’on pourra » rétorqua Jean Marc en passant devant le bassin de la Grand-Place.

L’été était frais et doux comme l’an passé. Le même soleil, les mêmes soirs d’orage. Un été, un autre été, rien de changé. Le village au bord du lac avec ses près. Et puis certes la nouvelle salle des fêtes mais finalement on avait oublié les querelles de l’automne et puis les flonflons des bals successifs avaient fini par apaiser les rancœurs.

La campagne était bien rangée, on s’y ennuyait comme dans une carte postale aux couleurs délavées. 

Cet après-là la navette fluviale était à l’heure et la corne de brume précédât d’une demi seconde le vrombissement de l’avion, tous levèrent la tête. La bombe fut larguée, le ciel déchiré, le village pulvérisé. Le tableau noir. »

 Elisabeth

 Un halo rouge-sirène retentit et clignote.

Une boule de feu filante siffle dans les airs, frissonne et se fracasse dans une nuit d’encre.

Au loin le magma en fusion mijote.

Les pointes hérissées des cris  percent l’air et les tympans.

Stridence du blanc-écarlate.

Craquement des glaces sous le pont.

Le silence contamine l’air.

Les pas ouatés expirent dans la mousse d’automne.

Petite rose de la vie tiens bon!

Liliane

 « Non mais, là, que veux-tu ?

Nous faire rêver, là, bouger sans bouger ?

Vas-y, mets-en du noir! Va! Tu sais bien que le j’aime, cette réglisse enchanteresse, engorgée goulûment! Rivières profondes, espace sidéral, vertige!

Vas-y, mets-en du rouge! Le cœur au creux de l’action, tu sais que j’aime ça! Et tu brûles de m’éblouir!

Vas-y, mets-en du vert! Je le kiffe aussi, allongée sur le haut de la falaise, du vert qui chatouille et grattouille. Tu le sais!

Vas-y, mets-y du jaune aussi! Ébloui-moi, rageur en vogue, rieur enfantin, en blague fraternelle. Tu sais que j’aime ça.

Vas-y, mets-y de l’orange! Tu sais qu’elle m’écharpe au cou, les jours de marche en belle campagne. La terre comme une orange, tu dis, tu sais.

Vas-y, mets-y du bleu! Sur la menthe de ton haleine, tu sais y faire! Le bleu des rêves, du ciel joyeux picoré de nuages trop sages!

Mets- du blanc aussi ! Chantilly sur chocolat, caramel, la fraise avec sa gaufre… Et le cidre et le vin, tu sais que j’aime ça, hein !

Tu sais que j’aime tous ces voyages que tu proposes, comme ça, d’un coup de pinceau, de toute cette couleur qui s’écrase devant toi, pour toi!

Comme une malle aux trésors, tu les révèles toutes, ces couleurs, ces formes, le feu, l’œil, les chats, les feuilles d’écritures mouillées, les chemins d’araignées, les immeubles en cubes, la rouille à l’honneur, des tranches de tissus de rêves…

OK. Tu veux nous faire rêver, malgré tout le reste…

Et bien, c’est gagné! Mais ça, tu le sais aussi. »

Je dé-bloc ! (Bernard)

Refr :

Chaque chose à sa place, ça me glace, ça m’agace

Le monde… une farce, regarde en face !

Dans le bloc A, l’amitié est là

La diversité est roi, et elle émoi

L’amour d’Lila, des bagues aux doigts

Belle en djella… ba, Oh là la !

Refr :

Chaque chose à sa place, ça me glace, ça m’agace

Le monde… une farce, regarde en face !

Dans le bloc B, ya pas d’A bbé, mais des bé bés

Tous adou bés par les djem bés

Faut pas tom ber, s’désinhi ber

Suis bouche bée, le cœur teu bé

Refr :

Chaque chose à sa place, ça me glace, ça m’agace

Le monde… une farce, regarde en face !

Dans le bloc C, tout est ca ssé

Et c’est a ssez de tous ces C

Faut les tra cer, suis traca ssé

J’veux me ca sser, ça c’est sen cé

Refr :

Chaque chose à sa place, ça me glace, ça m’agace

Le monde… une farce, regarde en face !

Dans le bloc D il y a Dé dé

Qui joue aux dés, faut déco der

Moi suis l’ca det, j’dans’ sacca dé

Suis démo dé, pas oxy dé

Refr :

Chaque chose à sa place, ça me glace, ça m’agace

Le monde… une farce, regarde en face !

Dans le bloc E, y a les aïeux

Temps des plus vieux, ils sont au pieu

L’œil mali cieux et pas au mieux

J’vois dans leurs yeux, un air d’a dieu.

Refr :

Chaque chose à sa place, ça me glace, ça m’agace

Le monde… une farce, regarde en face !

Dans le bloc F, Momo boboss’ chez Elf

Ce con de chef, qui s’prend pour l’chef

Faut qu’il se greff’ un cœur de elf’

Refr :

Chaque chose à sa place, ça me glace, ça m’agace

Le monde… une farce, regarde en face !

Dans le bloc G, suis enga gé, suis enra gé

Mosaïq’ de G, de parta gés, de relo gés,  de déga gés

Avec gégé, on va bou ger, tapa ger

Refr :

Chaque chose à sa place, ça me glace, ça m’agace

Le monde… une farce, regarde en face !

Les habitants dans le bloc H, sont à la tâch’

Ils jardin’ tant et  ils a rrach’,

mang’ de la mâch’, de la bourrach’

Moi j’joue à cach’ cach’, suis multitach’

 

Visite de groupe samedi 16 février :

Quelques uns des titres proposés : Le Train de l’Automne, Sushi décomposé, L’Epée du Roi Arthur, La Forêt perdue, Tragédie, La bouteille poussiéreuse, Bébé Dragon, etc, etc 

Merci pour votre participation active !!!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *