OEil d’Orion – installation de Claire Journer

« Chacun pourra ici constituer une histoire. Sans savoir particulier, pénétrer la force suggestive des pièces proposées, images d’un puzzle à construire.

 

 « La ligne d’horizon remonte et l’océan dont l’écume phosphorescente suit les méandres de la côte, se déploie comme une toile, à perte de vue, d’un gris encore profond, couvert de rides immobiles et parallèles dont les sommets s’éclairent par degré, se teintent peu à peu de rose, en même temps que les cimes des nuages tourmentés, entassés. Certains montent en gigantesques panaches, comme des tours, gonflés d’énormes boursouflures, élevant très haut dans le ciel leurs cimes, qui s’arrondissent en dômes, en grappes de coupoles. L’ombre cruciforme de l’avion se déplace rapidement sur une surface pelucheuse. » Claude SIMON

L’écrivain ? comme le peintre, à partir de sa vision, interroge le regard.

C’est le point de vue de départ : si toute représentation est image, toute image, est représentation. Au-delà de l’image, effleurer l’essence. Alors détourner les dimensions, changer le rapport à la forme.

Ce qui du tableau peut être saillant ; ce qui du volume peut être creux

Gommer la distinction entre les formes. Ce n’est pas un tableau ou un volume, c’est une trace, c’est une empreinte. » CJ

 

https://www.clairejourner.com/

« Coup de coeur pour le triptyque… »

« Toile, tissu, apparence, vêtement, corps drapé, chiffonné… trace insaisissable dans le ciel/mer mouvementé… »

« Des émotions, de l’espace, des rêves… »

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